La rougeole peut être mortelle… quand on n’est pas vacciné

On peut mourir de la rougeole. Sans la vaccination, et notamment dans les pays en voie de développement, le taux de mortalité de la rougeole se situe 3 et 15%, et peut atteindre jusqu’à 20% chez les personnes plus vulnérables.

Ainsi, en France, un jeune de 26 ans est mort de la rougeole, une femme de 32 ans aussi, et un autre de 17 ans est entre la vie et la mort. Ce sont des antivacs (ou antivax) ? Non, juste des immunodéprimés contaminés par des proches non vaccinés.

Comme toujours, ce ne sont pas ceux qui font les conneries qui subissent les conséquences…

 

A quoi est due la baisse significative des maladies infectieuses en France, selon vous ? Un miracle ?

  • Evolution du taux de mortalité par la rougeole en France :

 

  • Evolution du taux de mortalité par la grippe en France (échelle logarithmique) :

 

LA ROUGEOLE N’EST PAS BÉNIGNE

Ce sont les complications de la rougeole qui peuvent être mortelles, telles qu’infection respiratoire aiguë, diarrhées, déshydratation, ou encéphalite (inflammation du cerveau) en sont généralement la cause. Sans la vaccination, la rougeole n’est pas une maladie bénigne.

Quels arguments peut-on avoir contre les vaccins ?

Un risque accru de SGB (syndrome de Guillain-Barré) est relevé après des cas (rares) de vaccination antigrippale.
Le syndrome de Guillain-Barré (SGB) ou de Guillain-Barré-Strohl est une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique. Son taux d’incidence est d’environ 1 cas pour 100 000 vaccinations.

On a vu par exemple que le taux de mortalité de la rougeole en l’absence de vaccination ocille entre 3% et 20% (soit 3000 à 20000 cas pour 100 000).

  • Par conséquent, il est entre 3000 à 20000 fois plus risqué de périr de la rougeole quand on n’est pas vacciné que d’être victime du syndrome de Guillain-Barré quand on a été vacciné…

Mieux vaut alors préférer la vaccination que l’absence de vaccination. Faites vous vacciner !

Vous craignez notamment l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins ? Pire, dans l’eau du robinet que vous buvez, il y en a davantage : l’aluminium dans l’eau du robinet c’est pire. Mais il y a bien plus grave : ne pas se faire vacciner.

Est-ce vrai que l’aluminium des vaccins prédispose aux allergies et aux maladies auto-immunes ?
Non. On trouve certes quelques observations allant dans ce sens (SGB). Mais les études dessinées de façon à contrôler les nombreux facteurs confondants potentiels montrent que les vaccins en général, et ceux contenant de l’aluminium en particulier, n’augmentent pas le risque d’allergie ni celui de maladies auto-immunes.

Les arguments contre les vaccins sont caducs.

Prenez le temps de calculer sur les quantités et les statistiques, et y réfléchir…

 

 

 

John Philip C. Manson

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Des incendies de forêt dus au réchauffement climatique ?

 

Un rare feu de forêt a touché samedi après-midi la forêt de Saint-Amand dans le département du Nord, brûlant cinq hectares de végétation.

Mais quelqu’un a osé affirmer que cet d’incendie est causé par le réchauffement climatique.

Je cite : « Avec le réchauffement climatique, les feux de forêt sont en train de monter sur le territoire : avant c’était une spécificité du bassin méditerranéen et de Bordeaux », « Depuis une dizaine d’années, des feux de forêts commencent à devenir important en Bretagne et dans le Centre, nous on est de temps en temps confronté à ce type d’intervention qui demande une formation spécifique. »

Je fronce les sourcils… Le réchauffement climatique s’étale sur des décennies voire des siècles, il n’est pas un changement instantané.

J’examine alors le bulletin météo du samedi 12 mai 2018 de l’après-midi :

Dans le Nord, au moment de l’incendie, la température maximum n’est que de 19°C, et en plus, il pleuvait… Trop froid pour provoquer un départ naturel d’incendie. Il est cependant possible que la forêt ait connu une sécheresse prolongée avant la survenue des précipitations le jour J mais les conditions thermiques et hygrométriques n’étaient pas propices à l’inflammation naturelle spontanée du bois. Le risque d’incendie de forêt est accru au-delà d’une température locale de 30°C, et un vent fort aggrave l’incendie. Mais là ces conditions n’étaient pas réunies (19°C, vent faible de 11 km/h).

A t-on pris en compte d’autres causes d’incendie plus crédibles ? Comme la foudre, ou les négligences (une cigarette jetée dans la forêt, ou le brûlage d’ordures déposées, ou un barbecue et campement illicites en forêt, par exemple) ou l’incendie criminel (pyromanie), ou bien les feux agricoles ? En effet, la piste humaine est plus crédible : cette forêt est très prisée des Nordistes le week-end, dans une région fortement urbanisée. Mais attribuer l’incendie directement et systématiquement au réchauffement climatique, ce n’est pas convainquant.

Un incendie causé par le réchauffement climatique ? Le réchauffement climatique augmente certes la probabilité de sécheresse, avec des départs possibles d’incendie naturels par temps très chaud et venteux, ce qui n’est pas du tout le cas là. On nous prend clairement pour des imbéciles…

 

 

 

 

 

© 2018 John Philip C. Manson

 

Sur la limitation à 80 km/h sur les routes

Je cite le Premier Ministre : « Il y a 3 500 morts et 70 000 blessés par an, 70 000 ! Après des décennies de progrès, nos résultats se sont dégradés. Eh bien je refuse de considérer cela comme une fatalité »

Avec cette phrase, il a absolument raison, il faut faire quelque chose.

Mais en baissant de 90 à 80 km/h, on baissera de 21% (en terme d’énergie cinétique) la gravité des dégâts matériels et humains, mais il y aura toujours autant de blessés…

D’autre part, l’affirmation suivante est complètement fausse : « Si on fait baisser de 10% la vitesse moyenne, on obtient une baisse de 4,6% du nombre de morts (…), c’est une donnée scientifique qui a été mesurée par de nombreuses études dans le monde »  Ces personnes devraient réouvrir leurs bouquins d’étudiants pour les lire plus attentivement…

  • Réfléchissez donc ! Quand on s’exprime en variation de pourcentage pour la vitesse et une variation de pourcentage sur la mortalité routière, on obtient une fonction linéaire. C’est-à-dire que pour une vitesse nulle, on a encore 50% de tués… On voit bien que la formule ne marche pas du tout !

Voici le nombre de tués par an en fonction de la vitesse, si on considère que baisser de 10% la vitesse moyenne fait obtenir une baisse de 4,6% du nombre de morts :

C’est linéaire, et ça pose problème…

En effet, l’équation est donc :

T = 20.3616 V + 1687.04
avec T = nombre de tués
et V = vitesse en km/h.

Valeur N selon T et V :  V = 90(1 - 10%)^N 
et T = 3500(1 - 4,6%)^N, où T est linéaire 
par rapport à V. Avec N un entier positif.

On remarque alors qu’avec une vitesse nulle, il reste 1687 tués par an…
Cela ne va pas du tout. L’affirmation des pourcentage est forcément fausse.

La véritable équation est exponentielle, mais pas linéaire, et la vraie équation se base sur l’énergie cinétique du véhicule, c’est-à-dire que la mortalité est proportionnelle à la masse du véhicule et des personnes accidentées et proportionnelle au carré de la vitesse du véhicule.

Voici la vraie équation :

On ne peut plus exprimer ça en pourcentages pour T et V car ça ne vaut que si c’était linéaire de part et d’autre.

Là, selon l’énergie cinétique variable selon la vitesse, on voit qu’il n’y a aucun tué lorsque la vitesse est nulle. L’équation est donc crédible cette fois.

T = K(0.432 V² + 0.0019 V + 0.058)
avec K un nombre réel variable en fonction de V

Mais concrètement, mieux vaut éviter d’exprimer la vitesse et le nombre de tués avec des pourcentages, sinon c’est confus. Dans une équation non linéaire, les pourcentages ne valent que pour une vitesse précise, pas pour toutes les vitesses, c’est là qu’était la problématique.

Comment réduire alors les accidents de la route ? Interdire sévèrement l’alcool et la drogue (dont le cannabis) et faire la guerre aux comportements routiers dangereux, et aussi faire de la prévention constante en insistant de façon à ce que les gens s’obligent à dormir assez avant de reprendre la route, car c’est là les principaux problèmes. Faire réduire la vitesse ne changera pas grand chose quant aux nombre des blessés, bien que ça puisse réduire la mortalité. Réduire la vitesse va inciter les chauffards à doubler les gens lents à fond et il y aura encore des accidents… Mieux vaut prévenir que guérir.

 

Santé et WiFi (vu dans un magazine de jeux)

Les ondes électromagnétiques du WiFi sont-elles néfastes ?

  • L’encart du texte raconte que le corps humain est composé de 75% d’eau. FAUX ! Le corps humain adulte est composé de 66% d’eau. Nous ne sommes pas plein d’eau comme les méduses, tout de même…   
  • Concernant la fréquence de 2,4 GHz du WiFi c’est correct. Mais parlons de ce qui concerne la puissance du signal WiFi : à bout portant de la box ADSL, j’ai constaté une valeur maximum de -12 dBm (sachant que 0 dBm équivaut à 1 millième de watt, et que la puissance décroît de moitié si on diminue de 3 dBm). -12 dBm équivaut à seulement 62,5 millionième de watt, c’est une puissance électromagnétique très faible, sans conséquence sur la santé.
  • En comparaison, une ampoule de 40 W émet 640 000 fois plus de rayonnement qu’une box WiFi.
  • Et un four à micro-ondes de 600 W a une puissance 9,6 millions de fois plus intense que celle d’une box WiFi.
  • Il est rigoureusement impossible que le WiFi ou un téléphone mobile puissent aboutir à une cuisson ou un réchauffement, à cause de leur faible puissance par rapport à celle de l’électroménager spécialement conçu dans ce but.
  • Le CMBR (rayonnement fossile du Big Bang) a un flux du même ordre de grandeur que celui de la WiFi d’une box ADSL dans un bureau, mais possède une fréquence plus élevée. C’est quand même marrant ça, des « électrosensibles » se plaignent de la WiFi (sans omettre de diaboliser aussi tous les autres appareils électriques), mais ne disent absolument rien (et ne s’en plaignent pas) sur le rayonnement fossile qui a la même nature (et la même intensité de flux) que la WiFi. Plus précisément, les longueurs d’onde et fréquence typiques du rayonnement fossile sont respectivement 1,06 mm et 100 GHz.
  • Seuls les rayonnements ionisants (UV, rayons X, rayons gamma) sont nocifs et dangereux, à ce jour. Concernant les ondes radio, on n’a jamais pu le prouver.

 

Je commence à en avoir marre de ces journaleux qui entretiennent les peurs et les psychoses (sous prétexte de principe de précaution complètement irrationnel) sur des sujets qu’ils ne maîtrisent pas eux-mêmes, sans même avancer des chiffres concrets… Et les lecteurs se comportent en moutons, en croyant tout ce qu’ils lisent… Faites des maths pour comprendre !!! Vérifiez ! Ce n’est pas sorcier.

Une super Lune, encore ?…

Une vidéo YouTube de AstronoGeek :

AstronoGeek a raison.

  • La Lune passe à son périgée une fois par mois.
  • La différence entre une pleine lune de super Lune et une lune moyenne est négligeable et imperceptible à l’œil nu.

  • La super lune du 19 mars 2011 (à droite), comparée à une lune plus moyenne du 20 décembre 2010 (à gauche), vue de la Terre, ci-dessus.
  • Des spéculations ont affirmé que la super Lune aurait une influence sur l’augmentation de l’activité sismique terrestre mais aucune corrélation n’a été prouvée, notamment avec les séismes les plus importants.
  • La super Lune n’est pas vraiment de l’information, elle a seulement une justification médiatique, mais elle n’est pas un terme astronomique et ne recouvre pas de définition précise.
  • En 2012, je doutais déjà de la super Lune dans mon blog : par calcul j’avais pu établir la différence entre la super Lune et une lune ordinaire moyenne. Par rapport à la moyenne, le diamètre angulaire de la lune lors du périhélie n’augmente que de 5,7% à 7,9% environ, c’est relativement faible. Et par conséquent, la luminosité de la pleine lune nocturne lors du périhélie est 11,7% à 16,4% plus forte que lors d’une pleine lune moyenne. Ces différences sont imperceptibles à l’œil nu.

AstronoGeek a raison de pousser un coup de gueule contre les journaleux qui écrivent de la merde. Moi aussi, j’en ai marre. On a de moins en moins d’information de qualité au quotidien, c’est inquiétant. Cela devient de la malbouffe intellectuelle. Par paresse intellectuelle, les journaleux ne prennent plus soin de vérifier leurs sources, de se relire ; et les lecteurs influencés par ce qu’ils lisent ont de moins en moins d’esprit critique. Il faut réagir, on ne peut pas se résigner à cette décadence, sinon on court à la catastrophe…

Alleluyah…

Cet apôtre veut imposer un repas végétarien dans les cantines scolaires… Mon avis ? Seule les sectes codifient le menu de nos assiettes…

Médicalement, un repas équilibré, qu’est-ce que c’est ? De la viande, des matières grasses, et des glucides, en quantités raisonnables, sans excès, mais sans suppression totale non plus. Quand on enlève la viande, ce n’est plus équilibré, et on met notre santé en péril.

Les choix alimentaires appartiennent à chacun, ce n’est pas l’affaire des idéologues !

Exercice de maths proposé aux bacheliers écossais

  • Un exercice de mathématiques au Bac en Ecosse a posé tellement de difficultés aux candidats au bac écossais que le barème de l’épreuve a dû être revu…

Jugeant l’exercice du crocodile trop difficile au même titre que l’ensemble de l’examen, les candidats écossais au Higher Maths exam, l’équivalent de l’épreuve de mathématiques du baccalauréat français, ont lancé une pétition en mai 2015. Intitulée « Expliquez-nous pourquoi l’examen de mathématiques a été élevé à un niveau impossible », elle a recueilli plus de 11 000 signatures, aboutissant à un abaissement de la note requise lors de cette épreuve pour obtenir le diplôme.

Je vais démontrer ici pourquoi le niveau en maths a vraiment baissé par rapport à autrefois, par l’examen analytique du problème. C’est catastrophique au même titre que ce qui se passe en France : le nivellement par le bas.

Un exercice de niveau Terminale, croyez-vous ? Non, moi je dirais plutôt de niveau 4e de collège… On va voir pourquoi.

L’exercice demande d’estimer en combien de temps le crocodile atteindra le zèbre, selon s’il se déplace dans l’eau ou sur terre.

« Un crocodile a repéré une proie située à 20 mètres de lui sur la berge opposée d’une rivière. Le crocodile se déplace à une vitesse différente sur terre et dans l’eau. Le temps que met le crocodile à atteindre le zèbre peut être réduit s’il traverse la rivière en visant un certain point P, placé à x mètres du point de départ sur l’autre rive (voir schéma).

Le temps T nécessaire pour faire le trajet est donné par l’équation indiquée ci-dessous (en dixièmes de seconde).

Calculer en combien de temps le crocodile rejoindra le zèbre uniquement à la nage.

Calculer en combien de temps le crocodile rejoindra le zèbre s’il coupe la rivière au plus court.

Entre ces deux extrêmes, il existe une valeur de x qui minimise le temps nécessaire. Trouver cette valeur de x et en déduire ce temps minimum. »

 

Tout d’abord, pour résoudre le problème, on va examiner l’équation et le schéma.

Une vitesse c’est une distance divisée par un temps. Donc le temps est égal à une distance divisée par une vitesse.

Vous remarquez que le trajet dans la rivière est une hypoténuse de triangle-rectangle. Je pose R la largeur de la rivière, puis L la longueur de l’hypoténuse, et on a x (déjà défini) qui est le 3e côté.

On sait avec Pythagore que R² + x² = L². C’est classique.

Je pose T1 tel que T1 = L / V1, où T1 est le temps parcouru exclusivement dans la rivière, et où V1 est la vitesse du crocodile dans la rivière.

Je pose T2 tel que T2 = (20 – x) / V2, où T2 est le temps parcouru exclusivement sur terre, hors de la rivière, et où V2 est la vitesse du crocodile sur la terre ferme.

Je pose T(x) = T1 + T2, pour avoir T(x) qui est la durée total des trajets.

Mais aussi, on a T1 = L / V1 = (x² + R²)^(1/2) / V1. On obtient donc la forme T(x) = [(x² + R²)^(1/2) / V1] + [(20 – x) / V2] qui est exactement la forme de l’équation de l’énoncé : T(x) = 5(36+x²)^(1/2) + 4(20-x).

Pour le calcul du temps le plus court, il est alors exclu que le crocodile se déplace uniquement en rivière, ou uniquement sur terre, il y a obligatoirement une étape en rivière et une étape sur terre ferme.

Pour calculer le temps T(x) le plus court, on remarque que la fonction atteint un point x où T est minimum, alors on calcule la dérivée dT(x)/dx = 0, et je trouve x = 8 mètres. Pour les autres valeurs de x, le temps est plus long.

Si on pose x = 20 mètres, alors le crocodile ne fait que nager, sans étape sur terre ferme. Une partie  de l’équation s’annule, et on aura T(x) = (x²+R²)^(1/2) / V1 = 5(36+20²)^(1/2) = 104,4.

Si on pose x = 0 mètre, alors le crocodile ne fera que marcher sur terre ferme, hors de la rivière (excepté le trajet R), et T(0) = 110.

Tandis qu’avec x = 8 mètres, on aura le temps le plus court : T(8) = 98.

J’ai répondu aux trois questions de l’exercice, cela n’a pris que quelques minutes… Affirmer que l’exercice est insoluble, c’est se foutre du monde, vraiment !

Au fond, le problème n’est pas les maths. Le problème des élèves est simple : ils ne savent pas lire un énoncé, par incompréhension de leur propre langue maternelle, et aussi parce qu’ils n’ont pas appris à réfléchir et à raisonner. Sans ces clés, on ne peut rien produire de bon en maths.

Peut-être que certains trouveront que j’exagère. Non, je suis sérieux.

  • Autre preuve : un exercice ci-dessous datant de 1950, à l’épreuve du certificat d’études, en France, et destiné à des jeunes de 13 ou 14 ans.

« La distance Paris-Reims est de 155 km par le rail. Le train de marchandises Paris-Reims démarre de la gare de l’Est à 8h30 et roule à la vitesse moyenne de 60 km/h. Un express part de Reims en direction de Paris à 9h15 et roule à la vitesse moyenne de 90 km/h. A quelle heure se croiseront-ils et à quelle distance de Paris ? »

Solution : les trains se croisent à 9h59 à 89 km de Paris. La solution tient en une équation assez simple.

Quand on donne cet exercice à des élèves de Terminale, il y a des surprises… Certains n’y parviennent pas. C’est une réalité propre à notre époque. C’est catastrophique…