Comment détecter un faux profil / How to spot a fake profile

Voici un sujet plus léger, loin des articles scientifiques, mais dont la démarche reste rationnelle et scientifique : comment détecter un faux profil dans un site de rencontre / how to spot a fake profile in a meeting website.

 

Critères de suspicion :

  • Quand la photo présente une personne sensiblement plus belle que la moyenne, c’est louche (mais il peut arriver que la personne soit réellement belle et que ce soit vraiment elle). La photo proviendrait probablement d’internet : avec le navigateur Chrome, faites un clic droit puis «recherche une image sur Google», et vous verrez rapidement s’il s’agit d’une photo volée et usurpée, et le cas échéant l’image sera présente sur d’autres sites web.
  • S’il n’y a qu’une seule photo, souvent c’est mauvais signe. Méfiance confirmée si vous demandez à la personne de se prendre elle-même en photo en tirant la langue par exemple (pour un test), et qu’elle refuse fermement alors que ce test est facile à réaliser quand le profil est authentique.
  • Astuce de hackeur : récupérez la photo du profil en la téléchargeant, puis éditez ensuite celle-ci avec un éditeur hexadécimal gratuit (comme le logiciel HxD Hex Editor, disponible sur http://www.01net.com/telecharger/) puis examinez les métadonnées internes de la photo éditée. Si la photo a été volée à un photographe professionnel, alors attendez-vous à apercevoir les mentions de copyright du photographe. Si c’est le cas, alors c’est bien une photo volée et usurpée, c’est sûr et certain à 100%. En plus, ce vol est illégal : c’est une photo contrefaite. Dans un tel cas, vous pourriez être tenté de dénoncer le fautif au photographe identifié, juste pour faire chier le voleur de photo.  😉
  • Examinez aussi l’arrière-plan dans les photos, il y a parfois des indices sur le lieu (drapeau national, ou site touristique connu). Mais ces indices sont secondaires.
  • Dans un faux profil, il arrive que l’âge déclaré par la personne est assez différent que l’âge apparent (plus jeune) sur la photo. Là aussi, méfiance…
  •  Fréquemment, la description dans un faux profil est bourrée de fautes d’orthographe, et est fréquemment courte, voire même absente. Si la personne n’est pas française, il est assez courant de ne pas apercevoir des signes typiques, comme l’apostrophe par exemple.
  • Si la personne refuse de donner son numéro de téléphone ou de donner son pseudo de compte dans les réseaux sociaux, c’est louche. C’est louche évidemment aussi si la personne refuse de vous rencontrer en vrai.
  • Un faux profil a très souvent une date d’inscription récente.
  • Évitez de donner vos photos personnelles à des personnes inconnues sur internet, car vos photos pourraient se faire usurper…

 

Quelles sont les motivations des créateurs de faux profils dans les sites de rencontre ?

  • Cas n°1 : La personne enjolive la réalité, en mentant par des affirmations ou par des omissions. C’est une façon de se revaloriser aux yeux d’autrui, mais c’est malhonnête et ça tue finalement la confiance. Il paraîtrait que deux tiers des personnes enjolivent plus ou moins leur profil dans les réseaux sociaux… Pffff, ces gens sont superficiels…
  • Cas n°2 : La personne est un escroc dont le but est de soutirer de l’argent à ses victimes. Parfois il s’agit même d’escroquerie sentimentale, un abus de confiance. Parfois il s’agit de chantage.
  • Cas n°3 : Pire encore, je soupçonne certains sites de rencontre d’utiliser des algorithmes automatiques assez sophistiqués qui créent de faux profils à la volée (dont le pseudo contient souvent des chiffres à la fin du nom) et qui génèrent de pseudo-conversations : «Salut ça va ??», afin que les vrais inscrits appâtés tombent dans le panneau et finissent par acheter un abonnement premium… Là aussi, le procédé est malhonnête…

 

D’années en années, la situation empire… Et il n’y a pas que les sites de rencontre, il y a également les réseaux professionnels et les logiciels de messagerie instantanée (avec ou sans webcam) qui sont touchés par le phénomène de faux profils.

Personnellement, les sites de rencontre j’en suis dégoûté… Mais au moins j’ai découvert leurs combines…

 

© 2018 – John Philip C. Manson

 

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La rougeole peut être mortelle… quand on n’est pas vacciné

On peut mourir de la rougeole. Sans la vaccination, et notamment dans les pays en voie de développement, le taux de mortalité de la rougeole se situe 3 et 15%, et peut atteindre jusqu’à 20% chez les personnes plus vulnérables.

Ainsi, en France, un jeune de 26 ans est mort de la rougeole, une femme de 32 ans aussi, et un autre de 17 ans est entre la vie et la mort. Ce sont des antivacs (ou antivax) ? Non, juste des immunodéprimés contaminés par des proches non vaccinés.

Comme toujours, ce ne sont pas ceux qui font les conneries qui subissent les conséquences…

 

A quoi est due la baisse significative des maladies infectieuses en France, selon vous ? Un miracle ?

  • Evolution du taux de mortalité par la rougeole en France :

 

  • Evolution du taux de mortalité par la grippe en France (échelle logarithmique) :

 

LA ROUGEOLE N’EST PAS BÉNIGNE

Ce sont les complications de la rougeole qui peuvent être mortelles, telles qu’infection respiratoire aiguë, diarrhées, déshydratation, ou encéphalite (inflammation du cerveau) en sont généralement la cause. Sans la vaccination, la rougeole n’est pas une maladie bénigne.

Quels arguments peut-on avoir contre les vaccins ?

Un risque accru de SGB (syndrome de Guillain-Barré) est relevé après des cas (rares) de vaccination antigrippale.
Le syndrome de Guillain-Barré (SGB) ou de Guillain-Barré-Strohl est une maladie auto-immune inflammatoire du système nerveux périphérique. Son taux d’incidence est d’environ 1 cas pour 100 000 vaccinations.

On a vu par exemple que le taux de mortalité de la rougeole en l’absence de vaccination ocille entre 3% et 20% (soit 3000 à 20000 cas pour 100 000).

  • Par conséquent, il est entre 3000 à 20000 fois plus risqué de périr de la rougeole quand on n’est pas vacciné que d’être victime du syndrome de Guillain-Barré quand on a été vacciné…

Mieux vaut alors préférer la vaccination que l’absence de vaccination. Faites vous vacciner !

Vous craignez notamment l’aluminium comme adjuvant dans les vaccins ? Pire, dans l’eau du robinet que vous buvez, il y en a davantage : l’aluminium dans l’eau du robinet c’est pire. Mais il y a bien plus grave : ne pas se faire vacciner.

Est-ce vrai que l’aluminium des vaccins prédispose aux allergies et aux maladies auto-immunes ?
Non. On trouve certes quelques observations allant dans ce sens (SGB). Mais les études dessinées de façon à contrôler les nombreux facteurs confondants potentiels montrent que les vaccins en général, et ceux contenant de l’aluminium en particulier, n’augmentent pas le risque d’allergie ni celui de maladies auto-immunes.

Les arguments contre les vaccins sont caducs.

Prenez le temps de calculer sur les quantités et les statistiques, et y réfléchir…

 

 

 

John Philip C. Manson

Des incendies de forêt dus au réchauffement climatique ?

 

Un rare feu de forêt a touché samedi après-midi la forêt de Saint-Amand dans le département du Nord, brûlant cinq hectares de végétation.

Mais quelqu’un a osé affirmer que cet d’incendie est causé par le réchauffement climatique.

Je cite : « Avec le réchauffement climatique, les feux de forêt sont en train de monter sur le territoire : avant c’était une spécificité du bassin méditerranéen et de Bordeaux », « Depuis une dizaine d’années, des feux de forêts commencent à devenir important en Bretagne et dans le Centre, nous on est de temps en temps confronté à ce type d’intervention qui demande une formation spécifique. »

Je fronce les sourcils… Le réchauffement climatique s’étale sur des décennies voire des siècles, il n’est pas un changement instantané.

J’examine alors le bulletin météo du samedi 12 mai 2018 de l’après-midi :

Dans le Nord, au moment de l’incendie, la température maximum n’est que de 19°C, et en plus, il pleuvait… Trop froid pour provoquer un départ naturel d’incendie. Il est cependant possible que la forêt ait connu une sécheresse prolongée avant la survenue des précipitations le jour J mais les conditions thermiques et hygrométriques n’étaient pas propices à l’inflammation naturelle spontanée du bois. Le risque d’incendie de forêt est accru au-delà d’une température locale de 30°C, et un vent fort aggrave l’incendie. Mais là ces conditions n’étaient pas réunies (19°C, vent faible de 11 km/h).

A t-on pris en compte d’autres causes d’incendie plus crédibles ? Comme la foudre, ou les négligences (une cigarette jetée dans la forêt, ou le brûlage d’ordures déposées, ou un barbecue et campement illicites en forêt, par exemple) ou l’incendie criminel (pyromanie), ou bien les feux agricoles ? En effet, la piste humaine est plus crédible : cette forêt est très prisée des Nordistes le week-end, dans une région fortement urbanisée. Mais attribuer l’incendie directement et systématiquement au réchauffement climatique, ce n’est pas convainquant.

Un incendie causé par le réchauffement climatique ? Le réchauffement climatique augmente certes la probabilité de sécheresse, avec des départs possibles d’incendie naturels par temps très chaud et venteux, ce qui n’est pas du tout le cas là. On nous prend clairement pour des imbéciles…

 

 

 

 

 

© 2018 John Philip C. Manson

 

Générateur de nombres premiers

Il est impossible de ne générer que des nombres premiers au moyen d’un polynôme.
Mais il existe parfois des algorithmes qui donnent un coup de pouce.

Depuis longtemps, je m’intéresse à la découverte des nombres premiers, et j’ai mis au point le 9 janvier 2018 un algorithme intéressant.

  • Soient a, b, c, d, e des nombres premiers supérieurs à 2, donc tous impairs.
  • Alors lorsque ces nombres premiers sont inférieurs à 100, je trouve un nombre ((a*b*c)² – (d*e)²) – 1 qui a une probabilité 7 fois supérieure d’être un nombre premier par rapport à la proportion naturelle 1 / ln (((a*b*c)² – (d*e)²) – 1).
  • Je n’ai pas encore testé pour de plus grands nombres générés.

 

Exemple, je pose :

  • b = 67
  • c = 97
  • d = 13
  • e = 61
  • a = entre 3 inclus et 97 inclus, soit 25 nombres premiers à tester l’un après l’autre.

 

Sur 25 nombres générés par ce calcul, j’obtiens 7 assez grands nombres qui sont premiers !

  • ((7*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 2 068 984 199 est premier
  • ((17*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 12 205 864 439 est premier
  • ((19*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 15 246 928 511 est premier
  • ((23*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 22 342 744 679 est premier
  • ((31*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 40 589 129 111 est premier
  • ((47*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 93 300 906 359 est premier
  • ((89*67*97)² – (13*61)²) – 1 = 334 558 656 071 est premier

Normalement j’aurais dû avoir environ 4% de chance de tomber par hasard sur un nombre premier de 11 chiffres, mais là ça arrive à 28% avec le générateur. Bizarre, non ? Il faudrait explorer ça en profondeur.

Quel est le QI le plus élevé possible actuellement ?

Quel est le QI le plus élevé possible actuellement ?

  • Selon l’échelle de Wechsler, et par calcul, le QI le plus élevé possible actuellement est de 195.

Une seule personne sur 7 milliards possède un tel QI.

 

  • Selon l’échelle de Cattell, et par calcul, le QI maximum parmi la population mondiale actuelle vaut 252. Il vaut 195 dans l’échelle de Wechsler, comme on l’a dit.

Si les médias évoquaient éventuellement des QI au-delà de cette limite absolue, ça serait une méconnaissance du sujet…

Sur la limitation à 80 km/h sur les routes

Je cite le Premier Ministre : « Il y a 3 500 morts et 70 000 blessés par an, 70 000 ! Après des décennies de progrès, nos résultats se sont dégradés. Eh bien je refuse de considérer cela comme une fatalité »

Avec cette phrase, il a absolument raison, il faut faire quelque chose.

Mais en baissant de 90 à 80 km/h, on baissera de 21% (en terme d’énergie cinétique) la gravité des dégâts matériels et humains, mais il y aura toujours autant de blessés…

D’autre part, l’affirmation suivante est complètement fausse : « Si on fait baisser de 10% la vitesse moyenne, on obtient une baisse de 4,6% du nombre de morts (…), c’est une donnée scientifique qui a été mesurée par de nombreuses études dans le monde »  Ces personnes devraient réouvrir leurs bouquins d’étudiants pour les lire plus attentivement…

  • Réfléchissez donc ! Quand on s’exprime en variation de pourcentage pour la vitesse et une variation de pourcentage sur la mortalité routière, on obtient une fonction linéaire. C’est-à-dire que pour une vitesse nulle, on a encore 50% de tués… On voit bien que la formule ne marche pas du tout !

Voici le nombre de tués par an en fonction de la vitesse, si on considère que baisser de 10% la vitesse moyenne fait obtenir une baisse de 4,6% du nombre de morts :

C’est linéaire, et ça pose problème…

En effet, l’équation est donc :

T = 20.3616 V + 1687.04
avec T = nombre de tués
et V = vitesse en km/h.

Valeur N selon T et V :  V = 90(1 - 10%)^N 
et T = 3500(1 - 4,6%)^N, où T est linéaire 
par rapport à V. Avec N un entier positif.

On remarque alors qu’avec une vitesse nulle, il reste 1687 tués par an…
Cela ne va pas du tout. L’affirmation des pourcentage est forcément fausse.

La véritable équation est exponentielle, mais pas linéaire, et la vraie équation se base sur l’énergie cinétique du véhicule, c’est-à-dire que la mortalité est proportionnelle à la masse du véhicule et des personnes accidentées et proportionnelle au carré de la vitesse du véhicule.

Voici la vraie équation :

On ne peut plus exprimer ça en pourcentages pour T et V car ça ne vaut que si c’était linéaire de part et d’autre.

Là, selon l’énergie cinétique variable selon la vitesse, on voit qu’il n’y a aucun tué lorsque la vitesse est nulle. L’équation est donc crédible cette fois.

T = K(0.432 V² + 0.0019 V + 0.058)
avec K un nombre réel variable en fonction de V

Mais concrètement, mieux vaut éviter d’exprimer la vitesse et le nombre de tués avec des pourcentages, sinon c’est confus. Dans une équation non linéaire, les pourcentages ne valent que pour une vitesse précise, pas pour toutes les vitesses, c’est là qu’était la problématique.

Comment réduire alors les accidents de la route ? Interdire sévèrement l’alcool et la drogue (dont le cannabis) et faire la guerre aux comportements routiers dangereux, et aussi faire de la prévention constante en insistant de façon à ce que les gens s’obligent à dormir assez avant de reprendre la route, car c’est là les principaux problèmes. Faire réduire la vitesse ne changera pas grand chose quant aux nombre des blessés, bien que ça puisse réduire la mortalité. Réduire la vitesse va inciter les chauffards à doubler les gens lents à fond et il y aura encore des accidents… Mieux vaut prévenir que guérir.

 

79% des français croient à au moins une théorie du complot

Près de huit Français sur 10 croient à au moins une « théorie du complot », selon une étude. Une enquête de la Fondation Jean-Jaurès et de Conspiracy Watch, en lien avec l’Ifop et relayée par Franceinfo, dévoile pour la première fois les croyances des Français en matière de « fake news ».

Si la croyance est corrélée au niveau de QI (simple hypothèse), alors 79% des français (ceux qui croient aux théories du complot) auraient un QI entre 0 et 112, en prenant l’hypothèse que les QI supérieurs à 112 ne croient pas du tout aux théories du complot.

Même en prenant l’hypothèse que la croyance aux théories du complot n’est pas liée directement au QI : 79% c’est beaucoup et cela inclut forcément aussi les QI élevés.

La leçon à retenir de ce fait : l’intelligence sans esprit critique est un manque d’intelligence. Quand on est intelligent on peut tout-à-fait légitimement douter des versions officielles et prendre une théorie du complot comme hypothèse plausible, mais ça ne va plus quand il y a adhésion irrationnelle à la théorie du complot, sans preuves objectives matérielles réelles.

La polémique montre une grande proportion de gens qui ne font plus du tout confiance aux autorités, car c’est bien là le fond du problème.

  • Moi, par exemple, j’émets l’hypothèse que les médias ne sont pas vraiment neutres, qu’ils reçoivent des directives, par une ligne éditoriale centralisée. Mais je n’en fais pas une croyance. Mais j’ai des soupçons légitimes. Franchement, est-ce que la non-neutralité des médias est une théorie du complot ? Il faudrait étudier cette question. Parle t-on de français qui croient irrationnellement ou de français qui prennent une hypothèse possible (avec parfois l’appui de preuves) ? On va voir que cette deuxième option est envisageable, vous comprendrez en lisant la suite ci-dessous.

La croyance, c’est quand une idée se radicalise tout en restant dans l’irrationnalité, et ça n’est pas bon du tout.

Et se tromper de jugement par croyance en une théorie du complot est aussi pire que faire confiance aveuglément aux thèses officielles. On peut ne pas faire confiance, mais on doit se garder de se tromper. Beaucoup de conneries fantaisistes ont été dites en matière de théories du complot à propos du 11 septembre 2001, par exemple.

  • Mais il y a un point dans l’article de France TV Infos qui est erroné, c’est quand ils affirment que « Ils sont également 30% à juger que les médias travaillent dans l’urgence et qu’ils restituent l’information de manière déformée et parfois fausse. » 

En effet, il se trouve que pondre des erreurs dans le journalisme n’est pas une théorie du complot, mais une réalité quotidienne que j’ai prouvée maintes fois dans mon blog. Les journalistes, comme tout être humain, sont faillibles et peuvent écrire des erreurs, des omissions, des inexactitudes, et même des conneries, il n’y a qu’à parcourir mon blog pour s’en rendre compte. Mes analyses montrent que le journalisme se plante souvent, surtout en matière de sciences. C’est le comble de faire croire à l’intégrité parfaite du journalisme alors que c’est loin d’être le cas !… De qui se moque t-on ?

En voici des exemples :

 

Souvent, le journalisme ne maîtrise pas l’info scientifique. Je suppose que des pigistes stagiaires peu formés commettent ces maladresses. C’est souvent ahurissant…

Alors, lire des sous-entendus comme quoi les médias ne restituent pas l’info de manière déformée ou fausse, ça me révolte… N’importe quoi ! Ce n’est pas une théorie du complot, c’est la réalité, et j’ai des preuves. Il faut arrêter le foutage de gueule.