Ecologisme

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climatoskeptics

Mettre les climatosceptiques en prison revient à nier le principe démocratique de la liberté d’expression. Et nier la liberté d’expression, c’est se mettre au niveau des totalitarismes. Ce n’est pas avec cette méthode fasciste que l’on construira une société sur la base de faits objectifs, d’arguments rationnels, on ne fera que creuser le fossé entre la science et l’idéologie et désorienter davantage le débat public.

Pourquoi devrait-on intimider des gens qui ne pensent pas comme tout le monde, alors que le meilleur moyen de convaincre un sceptique est de présenter des faits, de montrer des réalités, plutôt que servir une pseudo-écologie fortement politisée et élevée au rang de doctrine irréfutable et autoritaire ?

Le réchauffement climatique est fondé sur une réalité au long des dernières décennies, mais les moyens déployés par certains coreligionnaires, aux arguments moins motivés par la science que par une ambition de conquête, desservent inévitablement une véritable écologie scientifique.

Il est utile de rappeler l’existence d’un livre intéressant écrit par Philippe Verdier : « Climat Investigation », dans lequel le journaliste dénonce la situation actuelle.