30 ans après, les Alpes toujours contaminées par Tchernobyl

Trente ans plus tard, le sol alpin est toujours contaminé par la radioactivité de Tchernobyl.

C’est cohérent, car le césium 137 a une demi-vie de désintégration radioactive de 30,15 ans.

Un calcul montre que si le taux de radiations est actuellement 100 fois le taux de radioactivité naturel, alors en avril 1986 lors de la catastrophe de Tchernobyl ce taux était de 196 fois environ, soit presque le double du taux actuel…

Pour que ce taux actuel de 100 fois le seuil naturel retombe enfin au niveau du seuil de radioactivité naturelle (1 fois), il faudra un laps de temps de 229,56 années après la catastrophe (1986), soit vers l’an 2216. Il est clair que le césium 137 pose un réel problème environnemental durable.

Tchernobyl est présenté comme la pire des catastrophes nucléaires, mais réfléchissez un peu : les essais nucléaires aériens c’était encore plus grave, quand des pays comme la France, les USA, et l’URSS le pratiquaient… Tchernobyl était un réacteur défaillant qu’on s’empressait d’enterrer sous le béton à la hâte afin de tenter de limiter les dégâts, mais les essais nucléaires aériens consistent en des bombes atomiques qu’on balance en pleine nature, qu’on laisse exploser, et dont les responsables se moquent bien des conséquences environnementales… Non ? Essayez d’évaluer la radioactivité laissée en héritage par une arme nucléaire de 1 mégatonne par exemple… Tchernobyl, Tchernobyl, on en parle, mais le reste, c’est bien pire !

 

John Philip C. Manson

 

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