Linux power

Aujourd’hui, c’est l’occasion de parler d’un domaine très inhabituel dans ce blog. Une mésaventure est survenue aujourd’hui lorsque j’essayais d’installer la nouvelle version de Skype pour Linux 32 bits. En effet, lors de l’installation de Skype, j’ai eu la désagréable surprise de voir soudain la déconnexion ADSL simultanément avec le plantage insoluble du driver ou de la config de ma carte graphique ATI.

Merde… Impossible de redémarrer l’ordinateur. Comme si la carte graphique n’existait plus. J’ai tenté un « chroot » en ligne de commande. Mais rien… Je savais que l’installation des pilotes propriétaires de Catalyst, c’était le bazar…

J’ai trouvé une solution radicale mais efficace, tout en épargnant les précieuses données, cela pourra servir à ceux qui sont confrontés au même incident (carte graphique hors service, ou le boot KO indéfiniment).

J’ai donc reformaté partiellement le disque dur. En épargnant surtout la partition /home qui est distincte des autres partitions (bien heureusement !). Pour cela, j’ai placé les labels qui s’associent respectivement aux partitions concernées :

  • Pour mon cas : sda pour le point de montage sur la racine, sda1 pour /boot, sda7 pour /usr, sda6 pour /home (que l’on ne reformate surtout pas !), sda2 pour / (répertoire racine, donc root)

Important : pour éviter les accidents d’effacage de données, je n’ai pas modifié la taille des partitions, j’ai conservé la partition /home telle quelle, et surtout j’ai conservé le même identifiant et le même password, ainsi que le même nom d’ordinateur. À savoir : ne jamais avoir une seule partition pour tous les répertoires (home, usr, etc…), des partitions distinctes sont une garantie de survie des données si on veut épargner une partition précise d’un reformatage.

Mon système d’exploitation a donc été restauré et j’ai aussitôt écrit ce présent article très peu de temps après le démarrage. ^^

Oui, oui, je suis un geek.  😉

En plus, j’ai remplacé Linux Mint 11 par Mint 15, qui est une distribution plus récente. Et cela à partir d’une clé USB bootable sur laquelle j’avais installé Mint 15 il y a quelques mois, avec la commande dd depuis un fichier image ISO de la distribution. Sauvé par un petit bout de plastique (la clé USB)… Heureusement car sinon mon ordi était mort, mort, mort ! La résurrection c’est possible avec Linux, mais pas avec Windows…

iconlol

  • Ajout du 18/09/2014 : j’ai finalement installé Linux Mint 17, une version beaucoup plus récente, et j’ai appris qu’il n’y avait plus besoin de créer une partition /boot pour le Grub. En résumé, on conserve l’ancienne partition /home, et on crée une partition « / » contenant /var, /etc, /boot, /usr, /cdrom, /dev, /lib, /root, /run, /bin, /sbin, /tmp et le reste (sauf /home qui est une partition distincte). La partition qui servait pour /usr est réaffectée comme partition FAT32, tandis que /usr va dans « / ».
  • 19/09/2014 : lorsque le boot fonctionne de façon irrégulière, parfois le boot ça marche, souvent ça ne démarre pas, je pense avoir trouvé l’explication. le BIOS était configuré de façon à être verrouillé contre la réécriture sur le point de montage. Ainsi le secteur d’amorçage ne pouvait pas fonctionner. Verrou désactivé, maintenant ça démarre sans le moindre bug.

© 2014 John Philip C. Manson

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