L’Histoire accessible au public, même enjeu que la vulgarisation de la science

J’ai longtemps évoqué la nécessité de l’esprit critique dans les sciences. Cet esprit critique s’applique aussi dans d’autres domaines importants, comme l’histoire.

J’ai trouvé une page très intéressante : http://lmsi.net/Sous-le-signe-de-l-Hexagone

Dans l’exercice de l’esprit critique, ce qui compte avant tout, ce sont les faits.

Le principe de la vulgarisation, que cela soit en science ou en histoire, ainsi que tout autre domaine, c’est de livrer au public un format didactique attractif, mais sans corrompre la réalité.

Ni la science ni l’histoire ne doivent être «réécrites» pour attirer le public. Ces domaines ne sont pas des spectacles. Ils doivent rester fidèles aux faits. On ne peut guère se permettre de créer des mythes pour attirer un auditoire.

Il est vrai et juste que la science et l’histoire sont des enjeux, qu’il faut les faire connaître au public, mais on ne doit pas trahir la vérité (scientifique ou historique). L’histoire comme la science se subdivisent entre conjectures, faits, démentis, incertitudes, et toute distinction entre ces subdivisions doit être clairement connue du public.

Dites vous bien quels peuvent être les divers domaines comme la science et l’histoire sont susceptibles d’être manipulés et dénaturés. Le domaine de la santé aussi par exemple…

  • « La pensée ne doit jamais se soumettre, ni à un dogme, ni à un parti, ni à une passion, ni à un intérêt, ni à une idée préconçue, ni à quoi que ce soit, si ce n’est aux faits eux-mêmes ; parce que pour elle, se soumettre, ce serait cesser d’exister »     Henri Poincaré

© 2013 John Philip C. Manson

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