L’étoile Kepler 20 et ses deux exoplanètes

Je cite :  

  • «Kepler-20e fait le tour de son étoile, une naine jaune semblable à notre Soleil, en seulement six jours. Avec une température au sol de 760°C, il y fait assez chaud pour que le verre fonde. Ce n’est pas beaucoup mieux pour Kepler-20f qui réalise une révolution en 19 jours. Elle a une température de 425°C.»

Avec mes calculs basés sur la loi de Johannes Kepler, alors l’orbite de l’exoplanète Kepler-20-f a un rayon 2,19 fois plus grand que celui de l’orbite de l’exoplanète Kepler-20-e, quelque soit la masse et la luminosité de l’étoile-foyer.

Et si l’étoile Kepler 20 est rigoureusement identique au soleil (même masse, même luminosité), alors le rayon orbital de Kepler-20-e est de 0,078 UA (soit 11,6 millions de km) et le rayon orbital de Kepler-20-f est de 0,17 UA (soit 25,4 millions de km).

L’exoplanète Kepler-20-e a le diamètre de la planète Vénus, et l’exoplanète est observée depuis une distance de 1000 années-lumière. L’angle apparent de l’exoplanète est de 1,173×10⁻¹² radian, soit 6,721×10⁻¹¹ degré, soit 0,242 microseconde d’arc. Je me demande comment cette observation est techniquement possible, si ce n’est par l’interférométrie. En effet, un si petit angle apparent pour l’exoplanète, c’est équivalent à observer un objet de 1 mm à une distance de 852 515 km. Et équivalent à observer un objet de 0,45 mm de large sur la lune. C’est vraiment une très forte résolution d’image : où chaque pixel correspond à un élément de 0,45 mm posé sur la lune.

© 2011 John Philip C. Manson

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