Des victimes d’arnaques au photovoltaïque

Depuis le temps que je disais que l’énergie solaire est peu rentable (surtout comme moyen de production électrique chez les particuliers), les journalistes annoncent bien tardivement les mauvaises surprises, pourtant prévisibles par quelques calculs…

Certains pensaient investir grâce à l’énergie solaire… Ils se retrouvent avec 200 euros de coûts chaque mois…

On peut refaire le calcul :

  • Le rayonnement solaire incident est de 1367 W/m² au niveau de l’orbite terrestre (c’est la constante solaire).
  • Le rayonnement solaire incident reçu sur la surface terrestre (pendant le jour) sur une section de disque est de 342 W/m².
  • Le rendement habituel des panneaux solaires est compris entre 10% et 20%.
  • Par conséquent, dans le meilleur des cas (temps ensoleillé sans ombrage dans les régions tempérées), un mètre carré de panneau solaire produit environ 34 à 68 W maximum (25 à 50 W si on se base sur un rayonnement solaire incident de 1 kW/m²). De quoi faire fonctionner une ou deux ampoules électriques.

La plupart des installations photovoltaïques sur les toits, c’est 16 panneaux d’environ 1 m² chacun, soit 16 m². Dans les conditions d’ensoleillement les plus optimistes (et seulement durant les jours, et non les nuits), on peut espérer une production électrique atteignant 400 à 800 W maximum pendant le jour. Mais un temps ensoleillé continu, et constamment au zénith, ça n’existe pas. Ce sera donc toujours inférieur à 400 ou 800 W/m² en période diurne pour les 16 panneaux solaires. En effet, le temps peut être souvent nuageux, et l’angle des rayons solaires incidents forment souvent un angle qui fait que les rayons sont tangents par rapport à la surface des panneaux (comme au lever et au coucher de soleil). L’inclinaison des panneaux par rapport à la position changeante du soleil a des conséquences sur le rendement électrique.

La production d’énergie solaire photovoltaïque réalisée par un panneau solaire cristallin (dans la région de Lyon en France) est en moyenne de 100 kWh/m² par an. Ce qui correspond, calcul fait, à environ 11 W/m² en moyenne (cette valeur est inférieure à mes calculs précédents car là elle prend en compte les périodes d’ennuagement et les intempéries, car il n’y a pas tout le temps du soleil en journée).

En moyenne, avec 16 m² de panneaux solaires sur un toit de maison, on produit environ 176 W. C’est bien maigre comme production électrique. Grâce aux calculs aux conclusions explicites, je n’achèterai jamais ce bazar dont la publicité fait plus de bruit que les résultats réels…

En pédalant comme un athlète sur un vélo équipé d’une dynamo, on peut atteindre environ 600 watts. La force musculaire d’un homme produisant de l’électricité à l’aide d’une dynamo bon marché, ça donne un meilleur résultat que 16 m² de panneaux photovoltaïques, et mieux aussi qu’une petite éolienne domestique. Évidemment, on remplace le cycliste quand celui-ci est fatigué.  ;)

La logique veut que l’on évalue et que l’on vérifie avant d’acheter. Non ? On ne doit pas acheter sous prétexte de croire qu’un vendeur dit la vérité quand il vous convainc qu’une 2-CV a un moteur dont la puissance dépasse de loin celle d’un Boeing 747… Quand vous achetez une bagnole, vous l’essayez avant de l’acheter.

iconlol

© 2014 John Philip C. Manson

Le réchauffement climatique noyé dans l’océan Atlantique ?

«Selon une étude, des courants entraînent cycliquement une énorme quantité d’énergie dans les entrailles de l’océan. Assez pour atténuer la hausse des températures.»

Quoi ? Ce n’est que maintenant, au bout de 16 années, qu’ils découvrent la circulation thermohaline des océans ? Ils doivent tomber des nues…

 

L’ensemble de l’article du Point met en exergue plusieurs choses :

  • Prendre en compte un nouveau paramètre climatologique implique que les modèles de prédictions antérieurs étaient faux, inexacts ou incomplets par rapport au nouveau modèle corrigé par la prise en compte du nouveau paramètre climatologique. Jusqu’au prochain paramètre qui sera pris en compte lui aussi… (En effet, un modèle ne peut prétendre à la fiabilité s’il existe des paramètres manquants ou erronés).
  • En thermodynamique, on sait que l’eau chaude est moins dense que l’eau froide (comme l’air chaud d’un aérostat) : l’eau échauffée s’élève vers la surface, et l’eau refroidie retombe vers le fond. «Une énorme énergie entraînée dans les entrailles de l’océan», ça dit implicitement que l’eau chaude s’enfonce, alors que c’est le contraire d’après la poussée d’Archimède… Le magma sécrété par la dorsale médio-atlantique (et à l’origine de la dérive des continents) échauffe l’eau océanique profonde, entraînant une convection thermique océanique. Donc pas seulement à cause de l’atmosphère terrestre soumise au réchauffement climatique. Vu dans l’article : "Cette découverte est une surprise, car cette théorie des courants entraînant la chaleur vers les fonds océaniques pointait plutôt vers le Pacifique comme principale source de la chaleur manquante". Comment cette chaleur est entraînée vers les fonds si l’eau chaude est moins dense que les eaux froides qui stagnent au fond ? N’y a t-il pas un problème ?
  • Les océans sont des réservoirs à chaleur, oui, mais il reste difficile de quantifier cela en raison de grandes incertitudes. Fait-on de nombreux relevés de températures à diverses profondeurs des océans et partout sur tous les océans ? J’en doute. D’où des incertitudes évidentes.
  • Les prédictions climatiques paraissent bien biaisées du fait que nous découvrons peu à peu de nouveaux paramètres qui viennent compléter les modèles.

Quand on nous promet le pire, comme ici : http://www.20min.ch/ro/news/science/story/Les-m-t-orologues-se-pr-parent-au-pire-28306016 , cela me laisse l’impression qu’on se paie notre tête…

L’on devrait se contenter des faits par des observations, tandis que maintes fois le futurisme s’est trompé.

Mais oui, les océans vont se mettre à bouillir, nous allons cuire comme des langoustes… On assaisonne avec du basilic ou de la mayonnaise ?  ;)

Les scénarios catastrophes se multiplient, on s’y habituerait presque… C’est fou, cet acharnement des cassandres qui veulent absolument punir les hommes…

Je «crois» à la méthode scientifique par l’observation des faits. Je ne crois pas du tout aux modèles prédictifs par simulation informatique : ça ne marche pas à la Bourse, ça ne nous épargne pas des crises économiques… À la limite, on pourrait parler de probabilités. Mais de certitudes, non.

Puis en mal de sensations fortes, les journalistes adorent exagérer et font monter la sauce… La marge fournie par le dernier rapport du GIEC est une élévation de température moyenne comprise entre 0,3°C et 4,8°C pour 2100. Seul le dernier chiffre a été retenu par la plupart des médias…

Un mystère mérite d’être éclairci : en quoi le GIEC a-t-il mérité le prix Nobel de la Paix ? Pourquoi ne lui a t-on pas attribué un prix scientifique comme le prix Nobel de physique ?

 

© 2014 John Philip C. Manson

Les calculs hasardeux de l’empreinte écologique

Oh putain, c’est la première fois (ou l’une des premières fois) que je rencontre un avis critique sur les calculs de l’empreinte écologique ;) :

 

Les calculs selon lesquels la planète ne suffira bientôt plus, compte tenu de notre empreinte écologique, ne tiennent pas vraiment la route. Par Bjorn Lomborg, directeur du Copenhagen Consensus Center.

Je cite : «Ce talon d’Achille de l’empreinte écologique a été soulevé depuis plusieurs années dans la littérature académique. En 2002, l’un de ses plus fervents défenseurs affirmait déjà que : "la théorie qui consiste à assimiler l’empreinte écologique des émissions de CO₂ à la superficie terrestre requise pour absorber le carbone émis, est considéré par la plupart des promoteurs d’une empreinte écologique durable – dont nous-mêmes – comme difficile à défendre." L’article académique "Why the ecological footprint is bad economics and bad environmental science" a été publié dans ce contexte, et selon une critique récente, "les mesures de l’empreinte écologique, telles qu’elles sont établies et présentées actuellement, sont tellement erronées qu’elles ne peuvent être utilisées dans un contexte scientifique ou politique sérieux.

 

J’avais moi-même dans mon blog montré en détails l’incohérence des calculs sur l’empreinte carbone : rien ne collait… Même dans un de mes articles récents au sujet de l’annuaire en papier des Pages Jaunes, quelque chose ne collait pas, et je n’ai toujours pas trouvé d’où venait les différences de résultats… Le plus flagrant, c’est les incohérences rencontrées à partir des citations écolos livrées par Pascal Bruckner dans son livre intéressant : «Les fanatiques de l’apocalypse». Cela divergeait quand on comparait les résultats de calculs. Je me demande toujours, à l’heure actuelle, quels sont les détails des calculs réalisés par les spécialistes de l’empreinte écologique, notamment d’après tout ce qu’on peut lire sur le web… C’est un mystère pour moi.

Les mieux placés pour effectuer des évaluations sur le carbone, ce sont les chimistes (plutôt que les économistes ou les militants écolos). Non ? Le carbone comme une fin en soi, c’est excessivement simpliste dans l’écologie, c’est plus une apologie (numérologique ?) à la mode que comme un moyen véritable pour trouver des solutions lucides et urgentes.

Les critiques contre l’empreinte écologique commençaient à se faire attendre… L’écologisme idéologique punitif est une dérive à dénoncer, l’heure est venue pour réhabiliter l’écologie scientifique et la replacer dans son contexte.

En aucune manière je ne conteste ni ne nie la réalité de problèmes environnementaux graves (pollution des océans par le pétrole et les plastiques, braconnage et massacre des espèces en voix de disparition, déforestation intensive, pollution des régions agricoles par les engrais et pesticides, empoisonnement des abeilles, intoxication de l’air à cause des gaz et fumées de combustions, accumulation des déchets nucléaires, accumulation du CO2 dans l’atmosphère terrestre…). Ce sont des réalités préoccupantes auxquelles il faut des solutions intelligentes et adaptées. L’objet de la critique porte sur la pertinence des calculs sur l’empreinte écologique, et cette critique est légitime et nécessaire. Il faut des solutions fiables. Pourquoi nous fierions nous à des calculs erronés ? Pourtant, certains en ont fait l’apologie, voire même un dogme. Soyons lucides, rationnels et logiques.

 

© 2014 John Philip C. Manson

 

-

P.S. :  Ayant déménagé pour raisons professionnelles, j’utilise actuellement une connexion internet précaire (temporaire) de technologie antérieure à la 3G (connexion de merde ! seulement 5 à 15 Ko/s au lieu de 1 Mo/s). J’ai hâte d’avoir bientôt une box ADSL… L’internet par téléphonie mobile, une horrible abomination, une aberration…

L’Homme de Florès : quand l’enthousiasme s’effondre

  • Voici le dernier article de mon blog avant un moment futur. Le blog fait une pose pour le mois d’août 2014.

 

C’est par un heureux hasard que je tombe sur un article retentissant sur le web, avant la phase d’inactivité de mon blog. Voici cet article :  http://www.pourquoidocteur.fr/L-homme-de-Flores-etait-en-fait-trisomique-7455.html

En résumé : l’Homme de Florès, dont les ossements furent exhumés en 2004, et dont les experts enthousiastes ont déclaré en hâte que c’était une nouvelle espèce d’hominidés. Or maintenant, coup de théâtre, les analyses antérieures étaient erronées et les analyses actuelles suggèrent plusieurs preuves d’une trisomie 21 d’un Homo Sapiens

 

-

(c) 2014 John Philip C. Manson

 

 

Statistiques sur les CV des jeunes diplômés

Dans cet article de L’Express, j’ai relevé deux informations qui vont permettre d’obtenir quelque chose d’intéressant.

Voici ces deux informations :

  • Les jeunes diplômés qui ont récemment trouvé un emploi ont envoyé en moyenne 27 CV et lettres de motivation pour obtenir leur poste.
  • 9% des jeunes ont en outre dû envoyer plus de 50 CV pour avoir un poste.

 

Avec ces données essentielles, on va poser la conjecture que le recrutement se fait au hasard, puisqu’on va parler ici de courbe normale de Gauss. Nous avons une moyenne, et une densité partielle de probabilité d’une fonction gaussienne dite normale.

L’investigation porte sur cette équation dont il faut déterminer l’écart-type :

LoiNormale

Ensuite, j’essaie d’obtenir l’intégrale de cette fonction pour tout x supérieur ou égal à 50. Le moteur WolframAlpha n’a pas été capable de calculer l’écart-type quand l’intégrale vaut 0,09. WolframAlpha a ses limites… Alors il m’a fallu concevoir un script Perl qui a déterminé de façon empirique la valeur de l’écart-type.

  • Si le choix des CV par les recruteurs s’effectue au hasard, alors il existe une courbe de Gauss dont les paramètres sont les suivants :  µ = 27 ;  σ = 16,79.

 

eq-cv-norm

cv-norm

  • Ainsi, pour 68,2% des candidats ayant été embauchés, ceux-ci ont dû envoyer 27 ± 16,79 CV, donc entre 10 et 44 CV.
  • Et pour 95,4% des embauchés, ils auront envoyé 27 ± 33,58 CV, donc entre 1 et 61 CV.
  • Puis pour 99,8% des embauchés, ils auront envoyé 27 ± 50,37 CV, donc entre 1 et 77 CV.

La courbe de Gauss ne vaut que si le recrutement des candidats est aléatoire.

  • Le recrutement est-il aléatoire ? D’après le magazine Science-et-Vie n° 900 de Septembre 1992, dans le dossier intitulé «Les folies du recrutement», les techniques d’embauche s’appuient plutôt sur des pratiques irrationnelles (astrologie, graphologie, langage des gestes, dont le mode est proche du hasard) plutôt que sur des méthodes déterministes objectives (comme un bilan de compétences ou une période d’essai, tout simplement).

Avec la courbe gaussienne maintenant paramétrée, on peut estimer certaines nouvelles informations statistiques.

Par exemple, pour 0,7% des candidats, ceux-ci obtiendraient un poste dès un seul CV envoyé. Moi je n’y crois pas trop.

Pour être franc, je connais beaucoup de monde, des gens pourtant compétents, pour qui l’envoi de nombreux CV (plus de 100, jusqu’à 600 CV ou plus pour certains) a pour conséquence qu’ils n’obtiennent aucune réponse. Et quand il existe un seul courrier de réponse (sur un minimum d’une trentaine de CV envoyés), il s’agit d’une réponse polie mais négative. À une époque, des CV j’en ai posté des centaines, sans réponses en retour. Et systématiquement dans cette attente, j’avais trouvé du travail entre-temps, soit par l’intérim par l’intermédiaire d’une agence, soit en ayant rencontré le directeur directement en personne, sans intermédiaires. Si je ne devais compter que sur les réponses pour des CV envoyés, je vous assure qu’au bout de plusieurs années, j’attendrai encore, en vain. Il ne faut pas trop compter sur les CV. Nous vivons une époque où les entreprises ont de grandes difficultés pour pouvoir engager du personnel, parce qu’avoir au moins un employé, c’est une contrainte lourde pour chaque employeur. Les cotisations sociales et fiscales sont élevés, en France. Ces dernières années, j’avais eu la chance d’avoir exercé deux postes comme salarié, et j’ai vite réalisé que dans la conjecture économique actuelle il est vraiment très difficile de trouver un travail. C’est pourquoi dans un futur très proche (avant septembre prochain), après une formation professionnelle couronnée de succès, je vais devenir auto-entrepreneur, car pour mon cas comme pour celui d’un million de français qui ont choisi cette issue par nécessité, retrouver un poste de salarié est devenu quasi-impossible.

Seulement 27 CV en moyenne pour trouver un travail, d’après ce que raconte L’Express. Cela me paraît excessivement optimiste, j’ai quand même des difficultés à y croire, je suis sceptique… En effet, si c’était vrai qu’il ne fallait que 27 CV en moyenne avant d’être embauché, il n’existerait sans doute pas 2 millions de français expatriés (au moins). Si certains pensent que l’herbe est plus verte ailleurs et qu’ils assument leur choix, cela voudrait peut-être dire que cela ne va pas si bien que ça en France, non ?

 

-

© 2014 John Philip C. Manson

 

De l’art de s’habituer à prendre froid en hiver

En 2011 j’avais publié un article similaire : http://jpcmanson.wordpress.com/2011/12/05/de-lart-de-ne-plus-se-chauffer-decemment-en-hiver/ et je publie ici-même une suite à celui-ci.

 

À propos d’économie de chauffage électrique et d’abaissement de la température de chauffage, j’ai pu voir des affirmations à travers le web :

 

J’ai vérifié ça, en me basant sur la capacité calorifique massique de l’air. Par exemple, lorsque la température extérieure est d’environ +5°C, et pour passer d’une température intérieure de +19°C à +18°C, cela correspond effectivement à environ 7% d’économie de chaleur. Pour ces grandeurs, et elles seules, c’est cohérent.

Cependant, est-ce le pourcentage d’économie vaut pour toute température initiale et pour n’importe quelle température extérieure ? Je ne le crois pas. Cela dépend de la température extérieure à cause de laquelle on chauffe une maison afin de lutter contre le froid. Cela dépend aussi de la température initiale dans la maison, ainsi que la température intérieure redéfinie.

Par exemple, ce que je trouve, quand on passe de 22°C à 21°C dans une maison, quand il fait +10°C à l’extérieur, c’est une économie de 8,3%. Par contre, si la température extérieure est de -10°C (donc en-dessous de zéro degré) quand on abaisse de +22 à +21°C, cette économie ne vaut plus que 3% environ.

Cela semble évident : pour un abaissement de 1°C dans une maison, l’économie de chaleur en pourcentage dépend de la température initiale de la maison ainsi que de la température extérieure.

  • «L’énergie est note avenir, économisons-la», dit en substance le slogan d’un fameux fournisseur d’électricité. Si nous nous mettons tous à économiser au maximum, radins que nous sommes, en portant une laine et un gros bonnet, le fournisseur d’électricité risquerait une perte en chiffre d’affaire, et cela équivaudrait à se tirer une balle dans le pied. Avez-vous déjà vu un vendeur qui dit à ses clients : «après tout, vous n’en avez pas vraiment besoin, au revoir monsieur, pas la peine, merciii» ; ce serait alors mettre la clé sous la porte… Comme par exemple un pompiste qui dirait qu’il faut économiser le pétrole, et que ça pollue de toute façon… «Le tabac c’est tabou, on en viendra tous à bout !», dirait un buraliste qui refuse obstinément de vendre des cigarettes. C’est un non-sens de dissuader les clients d’acheter ce que l’on doit vendre, non ? Enfin bon, je n’ai rien contre ce fournisseur d’électricité, je suis satisfait de ses services. Mais les slogans devraient être peut-être plus logiques. Par exemple, ça c’est mieux : «la fée Électricité éclaire le monde».
  • iconlol

 

-

Document sous réserve d’erreur ou d’omission.

-

© 2014 John Philip C. Manson